Le Québec viti-vinicole vu par un oenologue conseil. Entrevue avec Jérémie d’Hauteville d’OenoQuébec.

Récemment j’ai écrit des articles sur divers vignobles québécois (Domaine Labranche, Saint-Pierre Le Vignoble, Vignoble Pomone, Vignoble d’Ovila) qui, coïncidence, ont tous un point en commun. À part de faire de très bons vins, ils font tous affaire avec le bureau d’œnologues-conseils OenoQuébec qui fait partie de R&J Oenology.

C’est en 2006 que Jérémie d’Hauteville et Richard Bastien tous les deux œnologues ont fondé leur entreprise. Après presque 15 ans, leur bureau conseil fait affaire avec une cinquantaine de producteurs et de ce fait est le bureau conseil le plus représenté à ce niveau au Québec.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Jérémie il y a quelques années au Vignoble Pomone et nous avions convenu qu’un jour je ferais une entrevue avec lui.  Mon but était d’obtenir son point de vue sur le développement des vins au Québec. Puisqu’il fait affaire avec la grande majorité des vignerons québécois, qui de mieux placé pour jauger de la situation de la viticulture et de la viniculture dans coin de pays.

Entrevue avec Jérémie d’Hauteville

VF (Vinformateur) : « Pourrais-tu me décrire ton entreprise et comment vous l’avez développée? »

JH (Jérémie d’Hauteville) :  »Il faut savoir que R&J Oenology c’est le nom complet de l’entreprise qui chapeaute toutes nos activités. L’activité conseil avec les vignerons se fait principalement sous le nom d’OenoQuébec.

On va certainement recarder notre image dans un avenir prochain. On a des activités qui se sont greffées petit à petit avec plusieurs noms mais l’activité conseil c’est principalement OenoQuebec. Depuis 2014 on est en partenariat avec un laboratoire d’analyse qui s’appelle OenoSciences.

Site web d’OenoQuébec

C’est en 2006, qu’on a commencé cette aventure là avec Richard Bastien qui est œnologue également. Le but était de d’encadrer, d’accompagner les producteurs à partir du démarrage que ce soit dans le choix de la gamme de produits, le choix des cépages choisis selon plusieurs critères dont les buts visés par ces producteurs, les tendances de marché, ce qui leur plait, ce qui ne plait pas aux consommateurs etc.

Donc c’est un encadrement généralement complet de formation et de diffusion d’information selon le niveau d’expérience du producteur.

Petit à petit c’est un accompagnement jusqu’aux vinifications pour faire des vins que les gens aimeront. On diffusera autant d’information qui rendront le producteur le plus autonome possible pour qu’ensuite on puisse travailler avec eux encore plus précisément sur l’amélioration des vins. Les premières années comportent beaucoup d’information pour le producteur selon son niveau d’expertise.

Vignoble Labranche

Souvent au début, on n’a pas toute l’information pour optimiser les cépages, comme la composition bien précise du terroir, mais au fil des années on arrive à atteindre une plus grande précision au niveau de l’élaboration des vins. Et généralement on fait affaire avec des producteurs avec qui nous sommes en relation depuis plus de 10 ans. Au fil des années, le type de conseil change et on devient beaucoup plus technique au final. On essaye de plus en plus de challenger les producteurs dans le but d’aller encore plus loin. »

Vignoble Pomone

VF : « Combien de vignerons du Québec avez-vous comme clients? »

JH : « Ça dépend du type d’engagement que nous avons avec ces clients. Il y a des producteurs avec qui nous avons de un à quatre rapports chaque année et d’autres avec qui nous avons des rapports beaucoup plus fréquents. Nous sommes en contact avec disons une cinquantaine de producteurs au Québec avec des fréquences de rapports qui varient grandement d’un client à l’autre. Je ne sais pas si c’est représentatif à cause de ces différences. Nous sommes les seuls avec ce type d’infrastructure et qui travaillons de cette façon là. 

Ultimement nous sommes un des bureau conseil les plus représenté au Québec auprès des producteurs.

C’est sûr qu’on est impliqué dans des programmes de recherche on aime bien être du début du raisin jusqu’à la commercialisation. On essaye de comprendre l’industrie dans sa globalité. Nous avons été impliqués de très près dans le développement de l’IGP, du côté technique et du cahier des charges.

Quant au côté agronomique, j’ai l’intention de m’y replonger car c’est le développement futur le plus important à venir.

Saint-Pierre Le Vignoble

VF :  «Est-ve que tu trouve que les vignerons québécois optimisent vos services? »

JH : « En général oui quand même. On sent que les nouveaux vignerons qui s’implantent font appel à nos services souvent via le bouche à oreille donc c’est positif. Après c’est sûr que la façon dont on fonctionne on a plusieurs options et c’est le producteur qui va choisir. Soit un encadrement complet ou alors des encadrements moins complets focalisés sur certaines problématiques.

Globalement dans l’ensemble les producteurs utilisent bien nos services. Il y en a qui ont des idées précises de ce qu’ils veulent et généralement on va plus vite avec eux. Certains nous font énormément confiance aux tout début alors que c’est nous qui allons déterminer les cuvées et alors on cherche à les impliquer au maximum afin qu’ils en arrivent à déterminer ce qu’ils veulent précisément. Souvent on va faire des essais et on leur demande de définir le profil de produits qu’ils préfèrent. Petit à petit ils s’impliquent de plus en plus dans le choix de leurs cuvées. C’est souvent quand on a fait ses choix dans ses cuvées qu’on arrive à mieux les vendre’’.

Vignoble d’Ovila

VF : « Quel est ton constat quant au développement du vin au Québec et de la qualité qu’on retrouve? »

JH : « Ce sont des bonds incroyables qui ont été faits dans les dernières années. Moi je suis arrivé depuis le début des années 2000 donc bientôt une vingtaine d’années et c’est incroyable le dynamisme qu’on voit. La vitesse de croissance qualitative et quantitative est incroyable. D’une part il y a un dynamisme et de plus en plus un intérêt commun. Puis il y a des expériences agronomiques et œnologiques qui se font, des ressources très compétentes qui arrivent de partout qui viennent bonifier le tout. Rien que par rapport à l’équipement aux champs et aux chais il y a plus de moyens et on arrive à avoir par exemple un meilleur pressoir. Donc on augmente la qualité et on fait des bonds considérables.

Avec ce qui se passe en ce moment il y a un intérêt marqué pour les produits locaux et les vins du Québec. Il y a un intérêt qui on l’espère va se prolonger et donc obligatoirement ça fait boule de neige. On a plus de ventes, plus de revenus ce qui permet plus d’investissements et on peut se donner les moyens d’optimiser tout ce qui est bon du raisin avec encore plus de précision grâce aux moyens additionnels’’.

Vignoble Pomone

VF : « Qui gagne la palme dans les vins québécois? Est-ce que ce sont les blancs, les rouges les rosés ou les mousseux? Est-ce que les vignerons devraient se concentrer sur les blancs et les mousseux? »

JH : « Ce n’est pas à l’homme de décider mais bien au terroir de décider ce qu’on va produire. C’est la région, c’est le climat. Et quand même c’est plus facile de faire des blancs que de faire des rouges au Québec. Je ne dis pas qu’on fait des mauvais rouges. Mais on a vu que maintenant globalement avec l’encépagement il y a quand même plus de blanc de planté que de rouge. Les différences vont encore un petit peu augmenter avec, au final, possiblement 70% de blanc et 30% de rouge. Bon on verra.

C’est quand même le climat et le terroir qui décident. C’est comme en Autriche, il y a plus de blanc que de rouge. Mais avec l’expérience les rouges qu’ils font, ils sont très bons aussi. Le rouge est peut-être un peu plus léger mais bon on va arriver à ça au Québec. Avant de dire que les blancs sont allés plus vite au niveau de qualité que les rouges au Québec, il faut faire un repartition des surfaces plantées. Mais c’est sûr que c’est plus facile de faire du blanc et du mousseux que du rouge.

Présentement on fait des rouges quelque peu légers et on arrive à les faire vieillir en barrique mais on a réussi en plus à sélectionner des cépages qui marchent plus que d’autres. On arrive à trouver maintenant la cible pour les vins rouges.

Les mousseux arrivent un peu plus. Oui on a un climat pour en faire mais il faut savoir que ce sont des investissements importants.  C’est plus coûteux de faire des mousseux en termes d’investissements. Les bouteilles il faut les garder pas mal de temps chez toi (méthode traditionnelle) avant de pouvoir les vendre si tu fais un élevage sur lattes. C’est pour ça que ça ne bouge pas aussi vite du côté des mousseux. On a quand même de bonnes dispositions pour en faire. La proportion va augmenter d’ici quelques années.

Vignoble d’Ovila

VF : « Parlons si tu le veux bien de cépages hybrides Vs les cépages Vinifera. Faut-il mettre plus d’accent sur le Vinifera? »

JH : « Le Vinifera (cépage international tels le Merlot, le Chardonnay etc.) je le vois bien au Québec. C’est sûr qu’il y a un intérêt à planter du Vinifera parce que ça fait des bonnes choses et le consommateur est réceptif. Après en termes d’investissements, financièrement c’est difficile d’avoir l’heure juste quand on sait qu’avec les hybrides c’est moins cher. Les Vinifera il faut les protéger pendant l’hiver. Sauf qu’au final la bouteille de Vinifera pour l’instant elle est vendue plus cher. Alors on s’y retrouve. L’investissement que le producteur a mis dans le Vinifera est payé par le prix de la bouteille. Mais on pourrait se poser la question pourquoi les hybrides ne seraient pas vendus plus chers également? Moi ce que je vois c’est que d’un point de vue œnologique.

Et même du point de vue du consommateur je trouve que c’est extrêmement intéressant de garder les hybrides. On les appelle les cépages hybrides mais on pourrait aussi les appeler les cépages  autochtones comme en Italie par exemple, ou en Géorgie ou en Autriche ou au Portugal (qui sont tous des pays dont les vins sont majoritairement élaborés à partir de cépages autochtones) .

Et ça fera une offre différente qui a la particularité qu’on arrive à faire de très bonnes choses. Donc, je ne suis pas pour le 100% Vinifera. Alors je ne peux pas dire est-ce que ça va faire 50/50, ou 20/80 mais moi quand je discute avec des producteurs je mets toujours ça en avant. D’ici quelques années ce sera très intéressant de garder des cépages hybrides comme le Saint-Pépin, le Marquette ou le Frontenac noir et faire des cuvées qui vont être différentes et qui vont être de vrais cépages québécois.

 Le consommateur québécois ou le touriste aura envie de dire le Chardonnay il est peut être très bon mais il se dira aussi j’ai envie de goûter au Saint-Pépin parce que moi je connais pas . On parlera alors de cépages internationaux et de cépages autochtones au lieu d’hybrides et de Vinifera. La vue est différente. Et c’est sûr que ça fait des vins différents mais je pense que pour la marque future du Québec il faudra une proportion de ces cépages hybrides là pour montrer toutes les expériences et la valorisation d’une région.’’ 

VF : « Quels sont les principaux challenges à faire du vin au Québec? »

JH : « Il y en a deux. Le plus important pour moi c’est l’enjeu agronomique. C’est à dire qu’au niveau œnologique et vinification on peut faire mieux mais on a gravi déjà beaucoup de marches. L’enjeu agronomique c’est que, encore une fois, on a beaucoup de points d’interrogation à ce sujet. Bon, déjà les superficies augmentent mais c’est sûr qu’on est en train de zoner ce qu’on va appeler le terroir québécois. Mais on ne le connaît pas encore parfaitement. Pour l’instant il y a des vignes qui sont plantées dans des endroits qui ne sont pas nécessairement les meilleurs. La vigne pousse, on en fait du vin mais ce n’est pas encore dans les meilleurs terroirs.

En zonant correctement les terroirs on trouvera les endroits où on pourra faire les meilleurs produits. C’est sûr qu’on a à peu près 700 hectares de vignes de plantées et qui produisent; peux être qu’on arrivera à 3,000 hectares en tout à peu près gros comme l’appellation Chateauneuf-du-Pape par exemple mais ce sera dans des zones vraiment plus précises que présentement. On se dira, mais là à cet endroit, ça ne me sert à rien de planter parce que c’est plus difficile de faire des vins de qualité. Donc il y a encore beaucoup d’espace ou on pourrait planter mais il va y avoir des zones encore plus précises qui vont permettre de différencier les vins et on pourra parler de terroirs viticoles les plus intéressants au Québec. Donc il y a ça comme enjeu.

Vins du Québec – nos régions

Ensuite après il y a les types de cépages, la taille car on n’a pas encore trouvé la taille idéale avec. Il faut mieux comprendre comment les cépages s’adaptent au Québec. Il faut mieux comprendre tout l’équilibre racinaire, les quantités de raisins à viser, tout l’itinéraire technique pour bien comprendre l’optimisation des cépages par rapport au climat qu’on a.

On a pas mal de degrés jours oui équivalent à la Bourgogne mais on a quand même un hiver qui est quand même long avec une période végétative plus courte et avec deux mois de moins que la Bourgogne. Donc la vigne elle doit pousser beaucoup plus vite. Et ça comment on fait pour s’adapter à ça. Et il nous reste beaucoup de points d’interrogation à ce niveau.

Pour moi les enjeux sont agronomiques et de commercialisation avec une industrie qui devient de plus en plus solide notamment avec ce qui se passe présentement avec l’intérêt des consommateurs pour les vins locaux. On a planté encore une petite graine de fidélisation et on sent que ça devient de plus en plus solide. Je ne dirais pas que c’est fragile mais encore je dirais un bon 5 ans encore de fidélisation du consommateur pour dire que l’industrie du vin au Québec elle est là pour durer très longtemps.

Mais par rapport à l’enjeu agronomique même si c’est le côté commercial qui fait vivre les producteurs et l’industrie, l’enjeu agronomique pour moi c’est quand même là où il y a le plus de points d’interrogation. Et on peut aller beaucoup plus loin et faire qu’on arrive à une belle qualité’’.

Vignoble d’Ovila

VF : « Au point de développement durable et de l’agriculture bio, quels sont les possibilités et les développements? »

JH : « Il y en a qui vont arriver parce que déjà il faut passer par une transition de deux à trois ans donc ça veut dire que vers l’année prochaine il va y avoir des vignobles qui vont passer en bio. On a des hybrides qui sont plus résistants aux maladies, on a un climat qui est particulièrement chaud l’été alors il faut faire attention, et c’est surtout la taille des structures (surfaces) qui nous permet quand même un peu plus d’être en bio. C’est plus facile de gérer 3 hectares en bio que d’en gérer 50. On a cette structure là qui est un avantage. Après il faut la volonté du producteur.

C’est sûr que si on pouvait avoir un vignoble sans bio, tant mieux. Mais c’est la volonté du producteur parfois réelle parfois une question d’adaptation au marché mais le caractère positif c’est qu’on a des structures qui sont quand même de taille relativement petites à moyennes qui permettent d’avoir une gestion en bio.

Ça dépend beaucoup des investissements qui vont avoir lieu dans le futur parce que ça peut coûter plus cher aller en bio. Il peut y avoir un risque financier mais s’il y a des programmes de soutien ça pourrait aider à ce virage. L’industrie vinicole fait plus d’argent qu’avant mais ce n’est pas encore la panacée. Il y a des régions viticoles dans le monde qui gagnent plus d’argent. Si cette croissance au Québec permet des investissements intéressants et qu’on voit poindre des programmes de support à l’industrie, cette transition vers le bio sera plus facile. Ainsi le risque financier sera moins important. « 

VF : « Quel est le développement futur Québec? »

JH : « Pour résumer ce que j’ai dit, il va y avoir une augmentation des surfaces, peut-être on aura l’équivalent d’une appellation comme celle de Chateauneuf-du-Pape avec 3,000 hectares. Ça veut dire qu’on aura de 5 à 6 fois la surface actuelle avec un débouché au niveau de la commercialisation encore plus important. On verra une proportion de blanc et de mousseux qui va dépasser encore la proportion de rouge peux être 60/40 ou 70/30, on aura également une part des mousseux qui va augmenter ainsi que les rosés qui marchent très bien. Qualitativement on peut toujours augmenter, il va y avoir de plus en plus de vignerons qui vont encore plus s’affirmer , on voit même ,l’arrivée de vins oranges et tout ça, et puis, plus de vignobles en bio ça c’est certain, qui feront plus de vins nature. Donc une croissance en qualité et en quantité et l’industrie qui est là pour durer et dont on va entendre parler de plus en plus.

La contrainte agronomique elle est reliée aux contraintes climatiques où chaque année on a quand même un stress pendant l’hiver et le printemps avec les gelées printanières. Le stress du comment ça va se passer cette année du producteur demeure toujours important’’.

VF : ‘’Merci Jérémie et au plaisir de se retrouver autour d’une bomme bouteille d’un de tes producteurs’’.

Riff, Pinot Grigio, 2018! Du producteur iconique Alois Lageder.

Riff, Pinot Grigio, Delle Venezie, Alois Lageder, Cantina Riff, Italie, 2018, $15.45, sucre : 2.3 g/l, alc. : 12.5%, code SAQ : 13897427.

Ce vin représente une version abordable des vins élaborés selon les principes de biodynamie par le producteur icônique de l’appellation Alto Adige, Alois Lageder. Commercialisé sous la marque Riff (récifs en allemand), les raisins qui proviennent de la région de Veneto et produisent un Pinot Grigio bien typé et qui respecte le cépage.

Au nez on perçoit des effluves de fruits exotiques (ananas), de fruits blancs tels la pomme et la poire ainsi qu’un soupçon de pêche. La bouche est d’une texture quelque peu ferme et l’acidité est bien présente. Les flaveurs perçues au nez s’agrémentent d’une belle sensation de minéralité. La finale est fraîche et légèrement acidulée.

Agence Mark Anthony – échantillon

Domaine Alois Lageder

Le domaine d’Alois Lageder dans l’Alto Adige (nord-est de l’Italie) comprend cinquante hectares de vignobles de la famille, qui sont gérés sur la base de principes biodynamiques. Leur approche holistique se reflète dans les activités viticoles, les relations de longue date avec de nombreux viticulteurs et leur ambition de pratiquer une agriculture en phase avec la nature. Ce vin élaboré sous la marque Riff provient de l’appellation Delle Venezie (établie en 2017) qui comprend les zones de production de Veneto, Trentino, Alto Adige et Friuli-Venezia Giulia.

Famille Lageder

La biodynamie

Les vins issus de l’agriculture ‘’biodynamique’’ :  La biodynamie, c’est un système, une philosophie de production qui équilibre plante, sol et environnement tout en tenant compte de l’influence des forces célestes et terrestres. Selon l’organisme Demeter (qui en gère la certification et l’application) c’est une forme d’agriculture biologique à la fois holistique, régénérative et positive. Pour devenir ‘’biodynamie’’ on doit déjà être certifié en bio. On utilise moins d’intrants qu’en bio et on doit utiliser des préparations biodynamiques naturelles. On ne doit rien ajouter au vin et on doit limiter l’ajout de sulfites, encore moins qu’en bio.

Domaine Lageder

Comme le disait un des vignerons : ‘’Avec cette philosophie la vigne devient un éco-système qu’il faut apprendre à maîtriser et dont il faut mieux anticiper l’évolution. ‘’

Quant aux sulfites, dans le cas d’un vin rouge sec, alors que le bio permet un maximum de 100 mg/l de sulfites, la biodynamie ne permet qu’un maximum de 70 mg/l.

Ce qu’en dit Alois Lageder

‘’La biodynamie (du bios grec signifiant vie et dinamikos signifiant mouvement) est une méthode employée pour le renouvellement de l’agriculture qui est basée sur les principes de l’anthroposophie, une vision développée par le philosophe autrichien Rudolf Steiner au début du XXe siècle. L’opinion anthroposophique est qu’une ferme est un microcosme fermé contenant une variété de plantes et d’animaux. Un paysage culturel est également un système fermé impliquant le sol, les plantes et la nature. Notre objectif en tant que viticulteurs est de maintenir et de développer cet écosystème complexe.

Au niveau pratique, cela signifie travailler sans produits chimiques et synthétiques pour la protection des plantes, c’est-à-dire des herbicides, des insecticides, des fongicides et des engrais minéraux, et utiliser à la place les préparations biodynamiques et les infusions homéopathiques. Nous favorisons la biodiversité en semant des plantes couvre-sol et en plantant des arbustes, en introduisant des animaux dans les vignes et en fertilisant le sol avec du compost. Toutes ces mesures conduisent à une amélioration de la qualité des sols et de la fertilité des vignes. Notre objectif est toujours de développer et de maintenir un cycle naturel. Dans la cave, nous travaillons conformément aux principes stricts de Demeter Italia.

Ultimement, les objectifs de l’agriculture biodynamique sont de créer un organisme agricole fermé, dans lequel la coexistence entre les humains, les animaux et les plantes joue un rôle décisif’’.

Une nouvelle appellation :  DELLE VENEZIE DOC

Sources : https://wineandtravelitaly.com/wine/delle-venezie/   https://dellevenezie.it/en/delle-venezie-doc/   https://www.federdoc.com/en/

Cette nouvelle appellation DOC a vu le jour en 2017. Elle a été créée afin d’assurer la protection de l’appellation d’origine du pinot grigio, et ainsi améliorer l’ensemble de la production précédemment commercialisée avec l’IGT.

L’appellation représente les producteurs du nord-est de l’Italie dans les régions de la province autonome de Trente, de la région autonome du Frioul-Vénétie Julienne et de la région de Vénétie.

Actuellement, la production de Pinot Grigio dans la région de Triveneto représente 85% de la production nationale de ce vin et 43% de la production mondiale, avec environ 2 millions d’hectolitres (260 millions de bouteilles), répartis sur plus de 20 000 acres: environ 11 500 hectares en Vénétie, 6 000 en Friuli-Veneto Giulia et 2 800 dans la province de Trento.

Le Pinot Grigrio représente le 4ème cépage cultivé en Italie, avec une croissance significative au cours des 5 dernières années de 144%. Le nouveau Pinot Grigio delle Venezie DOC inclura la production de tous les Pinot grigio del Triveneto DOC, tout en conservant les caractéristiques territoriales de chaque zone.

L’appellation d’origine «delle Venezie», suivie du cépage spécifique Pinot Grigio, est réservée aux vins issus de raisins issus de vignobles composés d’au moins 85% de Pinot Grigio; pour les compléter, il peut s’agir de raisins de Chardonnay, Pinot blanc, Müller Thurgau, Garganega, Verduzzo (friulano et / ou Trévise) et Tocai friulano cépages, seuls ou en commun.

Une valeur sûre que ce vin blanc Mâcon-Lugny  »Les Genièvres »!

Les Genièvres, Mâcon-Lugny AOC, France, Bourgogne, 2018, $20.95, cépage : Chardonnay 100%, sucre : 1.7 g/l, alc. : 12.7%, code SAQ : 12759989.

Je réitère ma prédisposition pour les vins de cette région qui offrent des blancs d’une belle richesse et d’un profil aromatique étonnants. Ma visite de la région l’année dernière confirme tout ce que j’en pense de bien. C’est certainement une des appellation de la Bourgogne ou on peut dénicher de belles découvertes à des prix abordables.

Ce vin provient donc du Mâconnais et plus spécifiquement de la commune de Lugny qui se situe dans les hauteurs du Mâconnais. Il est bien connu que le village de Lugny produit parmi les blancs les plus recherchés et le lieu-dit ‘’Les Genièvres’’ est parmi les mieux exposés de l’appellation.

Découvrez le d’abord par ses arômes de poires, de tilleul, de pêches blanches et ce soupçon de miel qui lui est caractéristique. La bouche est riche, légèrement grasse et est soulignée par ses flaveurs de fruits blancs, de vanille ainsi qu’une belle sensation d’une certaine minéralité. C’est assez jouissif et ce plaisir se prolonge avec une belle persistance bin goûteuse. Vraiment un bel achat!

Vous ferez de beaux accords avec du crabe, des poissons grillées et des viandes blanches.

Agence Mark Anthony – échantillon

Le Mâconnais – la porte sud de la Bourgogne

Terroir bourguignon le plus méridional, le Mâconnais étend ses vignes sur 35 km de long, entre Sennecey-le-Grand et Saint-Vérand.
Large de 10 km, cette région est délimitée par deux vallées : celle de la Grosne, à l’ouest, et celle de la Saône, à l’est.
Là, vous découvrirez un pays viticole à deux visages.
Au sud-ouest de Tournus, les monts du Mâconnais offrent une succession de sommets boisés et de petites vallées, idéales pour la culture de la vigne.

Plus au sud, les collines cèdent la place à un paysage grandiose, dominé par des roches monumentales, dont celles de Vergisson et de Solutré. Les ceps partent à l’assaut des pentes, dès que le sol ou l’ensoleillement le permettent.

Carte de la Bourgogne

Ici, peut-être plus que dans d’autres régions viticoles de Bourgogne, les moines ont eu un rôle décisif. L’abbaye de Cluny, fondée en 909 par Guillaume 1er, Comte de Mâcon, suit la règle bénédictine dont le principe, Ora et labora (prie et travaille), conduit les moines à créer leur propre vignoble. C’est en partie en réaction à la richesse de cette abbaye que Cîteaux sera fondée, en 1098, par Robert de Moslesme. Si le vignoble de Cluny s’étend principalement dans le sud de la Bourgogne actuelle, les moines possèderont des vignes plus au nord, notamment la célèbre Romanée-St-Vivant.

Vignoble Mâconnais

 Le Chardonnay est omniprésent dans le Mâconnais : ce cépage blanc représente 80 % des plantations de la région !

Pour les vins rouges, le Pinot Noir est largement supplanté par le Gamay, qui n’a pas été chassé, au Moyen-Âge, par le Duc de Bourgogne (le Mâconnais n’appartenait pas au Duché de Bourgogne).

Sur l’ensemble du territoire du Mâconnais, vous aurez plaisir à découvrir les appellations Régionales bourguignonnes suivantes (BourgogneBourgogne AligotéBourgogne Passe-tout-grainsCoteaux Bourguignons et Crémant de Bourgogne).
Vous apprécierez surtout les appellations spécifiques de la région. Certaines appellations Villages (les Pouilly, Saint-Véran), ayant même entamé des démarches pour que certains de leurs Climats soient classés en Premiers crus.

 Appellations Villages: Pouilly-FuisséPouilly-LochéPouilly-VinzellesSaint-VéranViré-Clessé

 Appellations Régionales propres au Mâconnais: MâconMâcon-VillagesMâcon suivi du nom du Village

Mâconnais

Le Matua, 2019. Un Sauvignon Blanc classique de la Nouvelle-Zélande!

Matua, Sauvignon Blanc, Nouvelle-Zélande, Marlborough, 2019, $17.30, sucre : 5.2 g/l, alc. : 13%, code SAQ : 10968744.

Ce Sauvignon Blanc provient de plus de 60 vignobles de la région de Marlborough englobant la région de Wairau et la vallée de l’Awatere. La viniculture est donc parcellaire avec une fermentation en cuves inox avec des levures maison. Le vin a été laissé sur lies légères puis embouteillé. On n’a pas fait de fermentation malolactique afin de préserver l’acidité bien rafraîchissante de ce vin.

De facture bien classique avec au nez des arômes de pamplemousse, de fruits tropicaux, d’agrumes, de melon et de notes herbacées. La texture est veloutée et l’acidité presque vive s’entremêlent avec les flaveurs de zeste d’agrumes, de lime, de noyaux de fruits blancs ainsi qu’une sensation de minéralité. Plein d’énergie avec une finale acidulée. Un vrai classique le Nouvelle-Zélande.

Vous ferez de très beaux accords avec des huîtres, poissons et crustacés.

Agence Mark Anthony – échantillon

Matua Wines

Les frères Bill et Ross Spence ont entrepris de révolutionner l’industrie du vin en Nouvelle-Zélande. En fin de compte, lorsqu’ils ont produit le premier sauvignon blanc de Nouvelle-Zélande, ils ont changé la façon dont le monde boit le sauvignon blanc.

Les frères Spence

Tout à débuté en 1966 quand ils ont acheté leur premier lot de terre et ont planté leurs premières vignes en 1969 avec entre autres du Sauvignon Blanc. La première bouteille de Matua a vu le jour en 1970 avec la première bouteille de Sauvignon Blanc en 1974. La maison vinifie des vins dans 3 des régions les plus qualitatives de la Nouvelle-Zélande soient Hawke’s Bay, Marlborough et Central Otago.

Marlborough NZ

Marlborough est la région viticole la plus célèbre de NZ grâce au style incroyablement unique de Sauvignon Blanc qu’elle produit. Mais il y a bien plus à Marlborough que du Sauvignon Blanc. Son climat frais donne lieu à des Pinot Noir assez impressionnants, de Chardonnay et de Pinot Gris et Riesling floral et aromatique.

Les impressionnantes vallées de Marlborough ont été creusées par les glaciers pendant des milliers d’années. Ces glaciers ont laissé des sols rocheux et caillouteux dans certaines régions, tandis que d’autres sont sablonneux. De tels profils de sol favorisent le drainage et gardent les racines de la vigne au sec. C’est une caractéristique importante qui fait de Marlborough une région viticole appropriée pour une gamme de différents cépages.

Vignobles Marlborough

Le renouveau du cépage Garnacha avec La Maldita!

La Maldita, Garnacha, Espagne, La Rioja, 2018, $14.20, cépage : Garnacha (Grenache) 100%, sucre : 3.8 g/l, alc. : 13.6%, code SAQ : 13807516.

Un vin des plus généreux, charmeur qui plaira à tous et à toutes! Au nez, de beaux effluves de fruits rouges bien mûrs sur la framboise, la cerise rouge, la mûre ainsi que quelques notes florales. Bien que ce vin ait vieilli quelque temps en barrique, on ne sent que des notes de fruits. En bouche, tout est en équilibre avec une texture légèrement veloutée et des tannins peu à moyennement corsés et bien ronds. De belles notes de poivre, de mûres et de fruits rouges éclatants viennent couronner le tout. C’est charmeur, sur une dominance de fruits et très polyvalent. Le genre de vin de tous les jours qu’on achète à la caisse !! Excellent rapport qualité/prix.

Vous ferez de beaux accords avec pas mal tout ce qui va sur le BBQ!!

Agence Mark Anthony – échantillon

La Maldita Wines

Ce vin est élaboré par Rafael Vivanco Saenz Winemaker chez Bodegas Vivanco. Il provient la région centrale de Rioja et Baja Rioja (Tudelilla) d’un vignoble de 80 hectares à plus de 700 mètres d’altitude composé de vieilles vignes d’une quarantaine d’années. Une partie du vin (30%) est vieilli en barriques de chêne français et américain pendant trois mois, tandis que le reste est vieilli sur lies dans des réservoirs en inox.

Rafael Vivanco Saenz Winemaker chez Bodegas Vivanco

Il y a près de 50 ans, un des cépages de prédilection dans la région de Rioja était le Garnacha (Grenache). Cependant au fil des années, ce cépage a été remplacé par le Tempranillo et on ne compte presque plus de Garnacha. On l’appelait ‘’La Maldita’’ ou littéralement le damné cépage, le satané cépage ou le maudit cépage. On avait de la difficulté alors à en faire des vins de qualité et les rendements étaient très faibles surtout quand on comparait ceux qu’on obtenait avec le cépage Tempranillo.

Chez Maldita Wines, on a donc décidé de se réapproprier le Garnacha, de le promouvoir et d’en faire des vins de qualité. Alors voici La Maldita!!

Chai Vivanco
La Maldita – vignobles

Coup de Coeur de l’État de Washington! Le NoteBook NV13!

NoteBook NV13, États-Unis, Washington, Columbia Valley, J. Bookwalter
Photo background: Richard Duval

NoteBook NV13, États-Unis, Washington, Columbia Valley, J. Bookwalter, $21.85, cépages: Cabernet-Sauvignon 65%, Syrah 20%, Malbec 12%, autres cépages 3%, sucre : 3.4 g/l, alc. : 14.1%, code SAQ : 14294046.

Surprenant ce vin! Il est élaboré à partir de cépages considérés parmi les plus tanniques. Je m’attendais donc à un blockbuster genre ‘’big, bold and beautiful’’. J’ai été agréablement surpris par son équilibre, sa rondeur, son côté suave et sa complexité. Il se laisse découvrir sur des effluves charmeurs de fraises, de framboises et de cerises noires bien mûres, de notes de tabac, de cèdre et d’épices douces. J’ai senti comme une certaine générosité.

La bouche se démarque par une texture veloutée, suave supportée par des tannins presque charpentés, ronds, fondus comme une caresse au palais. Les flaveurs assez complexes de fruits bien mûrs sont agrémentées de notes boisées bien intégrées avec comme une saveur de cola. Je m’attendais à un côté plus sphérique, volumineux mais c’est la finesse et une certaine retenue qui prennent le dessus. Très belle longueur. À ce prix je dirais qu’il offre un très bon rapport qualité/prix.

Ce qui est intéressant de ce vin c’est la complexité de son assemblage composé de diverses parcelles du même cépage, de divers cépages et de divers millésimes.

Le vin parfait pour votre BBQ cet été!

Agence Daniel Ménard – échantillon

J. Bookwalter Winery

C’est Jerry Bookwalter, père de l’actuel président de l’entreprise John Bookwalter, qui a décidé de se lancer un jour dans la viticulture. Diplômé de l’UC-Davis, il a passé 13 ans à cultiver dans la vallée de San Joaquin en Californie avant de déménager sa famille en 1976 dans les Tri-Cities de l’État de Washington. De 1976 à 1982, il a aidé à gérer les plantations de trois célèbres vignobles de Washington – Sagemoor, Bacchus et Dionysus. C’est en 1982, qu’il a fondé J. Bookwalter Winery.

J. Bookwalter Winery

La cave est maintenant dirigée par son fils John, qui était directeur marketing chez E&J Gallo and Coors, avant de revenir au projet familial en 1997. Depuis 2014, Caleb Foster est vigneron en chef.

J. Bookwalter Winery

Il est maintenant reconnu que l’État de Washington produit de grands vins, grâce aux efforts de domaines comme Bookwalter.  Bookwalter Winery produit du Merlot, du Cabernet Sauvignon, du Riesling et d’autres vins rouges et blancs de la Columbia Valley de Washington. L’entreprise s’est concentrée sur la production de vins rouges ultra-premium mais parvient à produire quelques bouteilles disponibles à des prix plus raisonnables. Les raisins proviennent à la fois du vignoble de l’entreprise à Richland, Washington, et d’autres vignes cultivées dans la région.

J. Bookwalter Winery

Belles découvertes de vins bio d’Espagne avec les caisses panachées de l’agence Importation Épicurienne!!

Tout nouveau, tout beau!! On peut maintenant acheter des vins d’importation privée (qui ne sont pas disponibles dans les succursales de la SAQ) en caisses mélangées (panachées). Alors que normalement on devait acheter des vins d’importation privée en caisses de 6 ou de 12 bouteilles du même vin, on peut maintenant acheter des caisses de 6 bouteilles composées de 2 vins différents, ou de 12 bouteilles composées de 4 vins différents. Alors on en profites !!

L’Agence Importation Épicurienne a développé un éventail de neuf caisses de vins panachées composées chacune de 4 vins différents et de 3 bouteilles de chaque vin. Évidemment vous pouvez toujours acheter chaque vin séparément soit en caisses complètes de 6 ou de 12 bouteilles.

Dans cet article, vous ferez le tour de l’Espagne avec ces quatre vins bio!!

Caisse Panachée Bella Ciao!  Vins bio d’Espagne – $239.25/12 bouteilles.

3 bouteilles, Chardonnay, Caminos del Bonhomme, Espagne, Valencia DO, vin blanc bio, 2018

3 bouteilles Sauvignon Blanc, Olcaviana, Espagne, Castilla la Mancha, Vino de la Tierra de Castilla, Bodegas Sierra Norte, vin blanc bio et vegan, 2019

3 bouteilles Garnacha, Principe de Viana, Espagne, Navarre, 2017, vin rouge bio

3 bouteilles La Bicicleta, Voladora, Espagne, Rioja, German R. Blanco, vin rouge bio, 2018

Pour commander

À noter que les caisses panachées sont offertes SEULEMENT en livraison à domicile. Pour commander ces caisses panachées cliquez sur le lien suivant :  https://www.importation-epicurienne.com/product/bella-ciao-caisse-panachee-importations-privees/. Vous pouvez rejoindre l’agence en composant le 450-671-0631 ou via info@importation-épicurienne.com

Sans frais de livraison dans un délai de 7 à 10 jours ouvrables.
Le service est offert pour la Grande Région de Montréal, de la Rive-Sud (Jusqu’à Ste-Julie, Varennes, Carignan, Richelieu, Chambly, St-Jean-sur-le-Richelieu, Candiac, Boucherville, Granby, Bromont) et de la Rive-Nord (jusqu’à Ste-Adèle).

Choisir l’option LIVRAISON À DOMICILE CAISSES DE 12 ou CAISSES PANACHÉES IP dans le menu déroulant.
Paiement par virement Interac seulement la journée de la livraison.

Note : Les prix et les millésimes affichés peuvent changer sans préavis.

Chardonnay, Caminos del Bonhomme, Espagne, Valencia DO, 2018, vin blanc bio, $22.35/bouteille, sucre : 1.5 g/l, alc. : 12.5%. Disponible en importation privée – Agence Importation Épicurienne

Un très beau Chardonnay sur des effluves éclatants de fruits exotiques, de pêches, de poires et de melons. En bouche la texture est veloutée, presque crémeuse en contraste avec une acidité fraîche. Les flaveurs dominantes sont sur la pêche ainsi qu’une sensation de minéralité (caillou mouillé). Bel équilibre et longueur appréciable.

Les Vins Bonhomme

Nathalie Bonhomme a quitté le Québec il y a fort longtemps. Un séjour en Afrique du Sud la menée vers la restauration et l’industrie du vin. Mais c’est en Espagne qu’elle est réellement « tombée dans les barriques » en devenant exportatrice au Québec. Pour elle, devenir vigneronne était un rêve : elle y pensait, sans vraiment y croire. En 2007, lorsque des amis lui ont proposé de planter des vignes dans la région de Valence pour y produire son vin. Si c’est l’amour qui l’a retenue dans la péninsule ibérique, une série de rencontres fortuites l’a fait progresser dans le domaine du vin. Celle avec le producteur Rafael Cambra, survenue quelques années plus tôt, en 2000, a été décisive : avec lui, elle vinifiera ses premières cuvées, dont le El Bonhomme en 2007.

Nathalie Bonhomme

Les Vins Bonhomme ont fait équipe avec Antonio Sarrion, de la Bodegas Mustiguillo, afin d’élaborer un vin de qualité tout en étant typiquement espagnol. Il faut savoir que le chardonnay est particulièrement rare dans ce pays. Les raisins sont cultivés et vendangés à la main sur des vignobles en terrasses au pied d’un spectaculaire éperon rocheux. Ce terroir unique bénéficie de l’alternance entre les journées chaudes et les nuits fraîches ce qui favorise une belle acidité.

Vins Bonhomme – Espagne

Ce vin provient des meilleures collines situées dans l’arrière-pays de la province de Valence. Près de 70 % de l’assemblage est passé en cuve inox, le reste étant élevé dans des barriques de chêne français de deux et trois ans. Les lies sont travaillées de façon méticuleuse, ce qui confère une texture juste assez crémeuse au vin tout en retenant l’intense minéralité ainsi que la complexité du terroir de Terrerazo.

Sauvignon Blanc, Olcaviana, Espagne, Castilla la Mancha, Vino de la Tierra de Castilla, Bodegas Sierra Norte, vin blanc bio et vegan, 2019, $16.40/bouteille, sucre : 0.8 g/l, alc. : 12.5%. Disponible en importation privée – Agence Importation Épicurienne

Il n’y a pas à se tromper! On est dans le territoire du Sauvignon Blanc. Ce vin se laisse découvrir avec ses arômes assez parfumés de zestes d’agrumes, de pêches avec une pointe de litchi. En bouche la texture est ferme, l’acidité presque vive le tout en harmonie avec les flaveurs de zeste de citron, de notes de silex et d’épices douces. La finale est agréablement acidulée.

Bodegas Sierra Norte

La Bodega Sierra Norte a été fondée en 1914 à Camporrobles, Utiel Requena, Valence. Ils exploitent approximativement 300 hectares selon les principes de la viticulture biologique. En collaboration avec l’Université de Valence, la Bodega Sierra Norte poursuit plusieurs projets de recherche et développement visant l’étude de la viticulture biologique et durable et la sélection clonale du raisin Bobal ainsi que l’étude de l’utilisation de levures indigènes.

Les vignobles de la Roda sont situés à une altitude de 700 mètres sur des sols limoneux, sablo-calcaire. Les vignes sont âgées d’environ 24 ans. Les raisins utilisés proviennent de vignobles cultivés selon des critères de culture biologique, soit de manière équilibrée, attentionnée et durable.

Garnacha, Principe de Viana, Espagne, Navarre, 2017, vin rouge bio, $18.60/bouteille, sucre : 1.1 g/l, alc. :13.5%. Disponible en importation privée – Agence Importation Épicurienne

Au nez des notes de fraises, de framboises fraîches, d’épices douces avec un soupçon de notes balsamiques. En bouche la texture est veloutée, l’acidité équilibrée et les tannins sont équilibrés à gouleyants. Les flaveurs sont dominées par les notes boisées bien intégrées, d’épices douces, de cerises et de noyaux de cerises ainsi que de fruits noirs. Belle longueur avec une légère amertume en finale.

Bodegas Principe de Viana

Depuis 1983, lorsque Principe de Viana a ouvert ses portes à Murchante, l’entreprise est devenue l’un des vignobles principaux et les plus prestigieux de Navarre en seulement 25 ans.

Bodegas Príncipe de Viana a été créé en 1983 en tant que projet de bannière de Caja Rural de Navarra, une institution de crédit agricole fondée pour fournir une aide financière au développement durable de l’important secteur agricole de Navarre. Reflétant la noblesse du vin parmi les produits agricoles, le projet tire son nom d’un titre historique navarrais de succession royale espagnole datant de 1423.

Environ 1,200 acres de vieilles vignes sont gérées sous contrat dans toute la région. En 2003, plus d’un millier d’hectares supplémentaires de vignobles du domaine ont été établis sur un plateau au confluent des fleuves Aragon et Ebre. Les cépages primaires, cultivés de manière durable, sont le Tempranillo, le Chardonnay, le Cabernet Sauvignon, le Merlot, le Graciano et la Garnacha. Les sols sont principalement argilo-calcaires et dépôts alluviaux. Les vents persistants «Cierzo» minimisent efficacement les maladies des plantes.

La Bicicleta, Voladora, Espagne, Rioja, German R. Blanco, vin rouge bio, 2018, $22.40/bouteille, cépages : Tempranillo 85%, Viura 15%, alc. : 13.5%. Disponible en importation privée Agence Importation Épicurienne

Ce vin se laisse désirer avec ses parfums assez discrets de fruits rouges, d’épices douces et de notes florales. La bouche possède une texture veloutée, une acidité assez présente et des tannins presque charpentés tissés serré et un peu denses. Les flaveurs se distinguent par les notes d’épices douces, de fruits noirs, de cerises noires bien mûres ainsi qu’une légère astringence en finale.

German R. Blanco

Germán a commencé la récupération d’une parcelle dont sa grand-mère était propriétaire au début des années 2000 et son premier millésime a vu le jour en 2013. Ce vignoble s’appelait La Galapana dans une région éloignée à Bierzo entourée de châtaigniers à une altitude de plus de 900 mètres. Sa gamme à Bierzo comprend maintenant huit cuvées différentes (10 000 bouteilles) qui sont produites dans une petite cave pittoresque au centre du village.

Dans la Rioja, Germán élabore un seul vin appelé La Bicicleta Voladora (production d’environ 70 000 bouteilles). Les raisins proviennent de San Adrián (Navarre) et Calahorra (La Rioja). Des accords sont passés avec des viticulteurs certifiés biologiques et prêts à accepter nos conditions et critères de qualité. En fait, c’est la première fois que German R. Blanco fait des vins à partir de raisins qu’ils n’ont pas cultivés eux-mêmes.

Une généreuse quantité du cépage Viura ancien est mélangée avec du Tempranillo pour ajouter de la fraîcheur. Une partie du style est inspirée des «riojas madurados» (riojas affinés) des dernières décennies: des vins jeunes vieillis en cuves béton. German suit le mantra non boisé et utilise une combinaison de ciment, de récipients en argile et de réservoirs flexibles pour la vinification. Il aime particulièrement l’argile pour oxygéner les vins un peu avant la mise en bouteille. Le résultat à Rioja est un rouge abordable, accessible et facile à boire.

En ces temps de canicule quoi de mieux qu’un bon rosé bien frais!

Villa Noria, Grand Prestige, vin rosé bio, France, Pays d’Oc, Domaines Pierre Chavin, 2018, $16.50, cépages : Grenache Noir 50%, Pinot Noir 50%, sucre : 4.9 g/l, alc. : 12.5%, code SAQ : 13964183.

Villa Noria, Grand Prestige, vin rosé bio, France, Pays d’Oc, Domaines Pierre Chavin, 2018

Un rosé des plus polyvalent que vous aurez plaisir à déguster en apéritif ou avec des charcuteries, poissons et salades d’été. Il s’ouvre sur un nez de fruits rouges, d’agrumes et de pêches assez aromatique. La bouche est d’une texture veloutée jouxtée d’une acidité bien fraîche qui vous rafraîchira en ces temps de canicule. De plus, le Pinot Noir lui apporte juste ce qu’il faut de structure. Les flaveurs de pêches et de noyaux de pêches ainsi qu’une légère amertume se prolongent en une finale agréable.

VinsFins l’Agence – échantillon

Domaines Pierre Chavin

Pierre Chavin, propriétaire-vigneron d’un domaine en agriculture biologique dans le Sud de la France, est expert dans l’art de l’assemblage et la vinification pour son approche respectueuse de l’environnement et du bien-être consommateur.

Domaines Pierre Chavin est une maison créatrice de vins présente sur l’ensemble des grands terroirs français : Bordeaux, Bourgogne, Languedoc, Loire etc.  Cette maison est résolument axée sur le marketing et le développement de vins selon les besoins de différents de segments de consommateurs. La maison Pierre Chavin imagine et dessine des créations destinées à la fois à la haute couture et au « prêt-à-consommer » répondant avec élégance et simplicité aux goûts de consommateurs à l’échelle mondiale.

Villa Noria est un domaine niché entre mer et contreforts montagneux d’origines volcaniques. Les sols sont composés de galets roulés parfait pour l’expression du rosé.

Vignobles Domaines Pierre Chavin

Un deuxième millésime des plus prometteur pour le nouveau Vignoble d’Ovila situé à Les Cèdres!

Deuxième millésime prometteur du Vignoble d’Ovila un tout nouveau vignoble situé à Les Cèdres. Véritable projet de retraite de France et François Robillard, c’est en 2015 qu’on plante les premiers plants de vigne d’Acadie et de Frontenac sur la terre de leur grand-père dans l’espoir de produire des vins qui soient les meilleurs possible.

François et France Robillard

Vous trouverez dans cet article mes notes de dégustation des deux vins (sur les 4 qu’ils produisent) qu’ils m’ont apporté pour dégustation. De plus suit l’entrevue des plus intéressante que j’ai faite avec François Robillard vigneron. Cette entrevue vous donnera une idée de la ténacité et du travail nécessaires pour mettre sur pied un vignoble au Québec.

Le Grand Vent, Vin blanc, Produit du Québec, 2019, $16.75, cépages : Frontenac Blanc 46%, Seyval Blanc 24%, Acadie 22%, et Vidal 8%, sucre : 3.43 g/l, alc. : 12%.

Le Grand Vent, Vin blanc, Produit du Québec, 2019

Ce vin se laisse découvrir par ses effluves de fruits exotiques (ananas) et d’agrumes avec une légère dominante sur le pamplemousse. La bouche est d’une texture un peu ferme avec une acidité presque vive et des plus rafraîchissante. Les flaveurs de pamplemousse et d’agrumes dominent en bouche avec une finale acidulée des plus agréable. À l’aveugle il pourrait facilement passer pour un sauvignon blanc de la Nouvelle-Zélande. Finalement, pour un deuxième millésime c’est très réussi.

Vous ferez de beaux accords avec des fruits de mer et poissons.

Le Saint-Féréol, Vin rouge, Produit du Québec, 2019, $18.00, cépages : 55% Frontenac noir, de 37% Marquette et de 13% Petite Perle, sucre : moins d’un g/l, alc. : 12%.

Le Saint-Féréol, Vin rouge, Produit du Québec, 2019

De jolis arômes de crème de fruits rouges bien frais avec une pointe de framboises et un soupçon de vanille. En bouche la texture est quelque peu ferme, l’acidité assez présente et les tannins sont équilibrés et tissés serré. Les flaveurs assez intenses de fruits noirs et de bleuets s’entremêlent avec de légères notes végétales. La finale bien fruitée dégage un soupçon d’astringence ainsi qu’un filet d’amertume. L’ensemble est agréable, équilibré et bien goûteux. Très réussi lui aussi pour un deuxième millésime.

Vous ferez de beaux accords avec des charcuteries, des plats à base de viande de porc, des pâtes avec sauce rosée et pizzas.

Entrevue avec François Robillard vigneron et co-propriétaire

VF (Vinformateur) : « Comment en êtes-vous venus à créer un vignoble au Québec? »

FR (François Robillard) : « Ça fait longtemps que je pensais à ça de partir un vignoble. Je lisais la-dessus, je prenais des formations sur la vinification du vin, comment partir un vignoble etc.  Mais mon travail ne me permettait pas de le faire. J’étais Directeur des Loisirs aux Cèdres et j’étais trop occupé car je travaillais pratiquement 7 jours semaine. Je n’avais pas vraiment le temps.

Puis j’ai pris ma retraite et j’ai su que le temps était venu d’essayer. On a alors décidé de s’installer sur la terre de mon grand-père qui avait été cédée à mon père et que ce dernier nous a vendu aux enfants.

Quand j’ai lancé l’idée du vignoble, il y a ma sœur qui s’est dit intéressée. Les autres enfants n’avaient pas d’intérêt à embarquer dans une telle aventure.

J’ai continué à prendre des formations en vinification, comment partir un vignoble au Québec, formation de la taille de la vigne, tout ce qui touche la vigne etc.

Préparation de la terre

En 2014 on a parti le projet en s’occupant prioritairement de la préparation de la terre pour la plantation en 2015. En 2015 on a planté 2,250 plants d’Acadie (cépage blanc) et 2,250 plants de Frontenac (cépage rouge). On a suivi les recommandations de Jérémie d’Hauteville notre œnologue conseil que j’ai eu la chance et le bonheur de rencontrer.

Jérémie d’Hauteville, R&J Oenology

On a planté des vignes sur greffe qui venaient de Niagara. La première année on a perdu tous nos 2,250 plants d’Acadie. Bien difficile de trouver la cause, on n’a vraiment pas d’idée sur les causes de cette perte. Certains disent que les plants n’étaient pas bons alors que le fournisseur dit qu’ils l’étaient. Bon, en tout cas, on les a perdus et on nous en a remplacé 700.

L’année suivante, on a commandé la différence et on a tout replanté. Et on en a encore perdu un bon 1,000 plants. Devant ces résultats, la deuxième année de plantation on a aussi planté du Frontenac noir, du Marquette et de la Petite Perle. On a aussi planté du Vidal et du Seyval.

Après ça, j’ai commencé à remplacer les vignes qu’on avait perdu avec l’aide d’Alain Brault (personnalité très connue dans le domaine viticole).

En 2018 on a fait fait les premières vendanges et puis il fallait construire la partie opérations c’est-à-dire la cuverie et l’entrepôt. Alors on est allé chercher un permis à la municipalité.  Ça a pris du temps et finalement on a commencé à construire au mois d’août et on finissait les vendanges à la fin septembre. Mettons que ça a été assez rapide comme construction pour être à temps pour la vinification.

Notre première année on a produit 3,700 bouteilles et en 2020 on a fait 4,000 bouteilles. En ce moment on travaille beaucoup sur la vigne pour obtenir un meilleur rendement parce qu’on a 2.5 hectares de vignes et on a 9,500 plants de vignes pas tous productifs. Donc on met beaucoup d’efforts sur les vignes. »

Vendanges

VF : « Vous vous dirigez vers quel mix de produits? »

FR : « On voulait faire 60% en blanc et 40% en rouge. On espère éventuellement faire des bulles, des vins sur glace. Mais pour l’instant on n’a pas assez de production pour faire ça. On s’enligne vers ça. On veut développer ça nous aussi à notre façon. « 

VF : ‘’Vous ajoutez du Seyval et du Vidal. Comment ça marche avec ces cépages? Croyez-vous toujours au cépage Acadie? »

FR : « On a tout gardé notre Acadie. L’an passé on a eu une petite production mais meilleure qu’avec le Vidal. Le Vidal ça fait maintenant deux ans, on a un peu de misère avec et on a pas une grosse production. La première année on n’en avait pas pire mais l’an passé on a eu de la misère à passer l’hiver avec. Cette année, on devrait avoir une bonne production d’Acadie si tout va bien parce que c’est bien parti en ce moment.

On va remplacer les plants de Vidal qu’on a perdu parce qu’on a beaucoup de plants de morts.

VF : ‘’De quelle façon protégez-vous vos plants de vigne en hiver? »

FR : ‘’Nos plants sont tous protégés avec des toiles. L’an passé on s’est fait prendre par la neige et on a réussi à tout déneiger et à poser nos toiles et on a enneigé par après. Un de mes amis vigneron qui est près d’ici me disait que l’an passé il les a laissé faire (sans toile) et que cette année ce sont ses plus beaux plants de vignes. L’Acadie sans toile c’est comme ça qu’il aime passer l’hiver. On ne sait pas trop pourquoi mais c’est comme ça. « 

VF : ‘’Beaucoup de challenges mais je pense que vous êtes content de vos vins? »

FR : ‘’Oui on est content et on a de la place pour de l’amélioration. Les commentaires des gens qui y ont goûté étaient bons. On a commencé à vendre le premier millésime au mois de juillet et en décembre on en avait plus. On faisait des activités sur le site comme la fête des voisins par exemple. Malgré tout, les gens revenaient en acheter. C’est intéressant! Finalement ce que les gens disaient c’est que le blanc était bien sec et cette année il est un peu moins sec que l’an passé. Les gens l’apprécient beaucoup.

Le rouge, le St-Féréol lui il n’est pas boisé. Il est différent de l’an passé. « 

VF : ‘’Le futur va vous apporter quoi selon vous? »

FR : ‘’Si on a plus de raisins on va peux-être faire un Vidal ou un Acadie. Possiblement l’an prochain planter des vignes de type Vinifera (cépages dits internationaux genre Chardonnay, Pinot Noir) pour voir comment on peut réussir avec ces cépages. »

VF : ‘’Vous avez combien de produits présentement? »

FR : ‘’On a quatre produits soit le rosé fait à partir du blanc avec du Frontenac noir, le blanc qui est un assemblage de Seyval, Vidal, Frontenac blanc et Acadie, le Tabarouette qui est un rouge boisé et le St-Feréol. L’an passé, les gens aimaient beaucoup le Tabarouette et cette année on en a fait plus et ça semble partir aussi vite. Les produits sont disponibles au vignoble et dans quelques points de ventes locaux.»

VF : ‘’Avez-vous assez de terrain pour de l’expansion possible? »

FR : ‘’Il nous reste encore 9 hectares de plantations potentielles. Mais c’est pas moi qui va les planter ces 9 hectares là. Pas rendu ou je suis rendu. En passant, on utilise des produits qui sont près du bio. On ne les utilise pas tous alors on n’est pas reconnu comme bio pour l’instant. Mais les 9 hectares ça fait déjà 2 ans qu’on plante du blé panifiable dessus sans intrant. On va peut-être agrandir tranquillement. Ça va dépendre de nos enfants. Comment ils sont intéressés par le projet. « 

VF : ‘’Et jusqu’à date comment trouvez-vous l’aventure vinicole? »

FR : ‘’L’aventure c’est ce à quoi je m’attendais. Étant donné que je m’étais renseigné et que j’avais suivi des formations ça m’a aidé. Je savais à quoi m’attendre. C’est vraiment beaucoup d’ouvrage mais c’est vraiment le fun. Cette année j’ai plus d’aide. J’avais appliqué pour accueillir des Guatémaltèques mais ça n’a pas fonctionné. Je viens tout juste d’engager une personne d’expérience qui a travaillé 6 ans dans un autre vignoble. J’ai aussi deux étudiants qui m’aident. Ça va nous donner un bon coup de main et je vais pouvoir me concentrer sur d’autres priorités Et il y a toujours Jérémie que j’ai eu la chance de rencontrer. Lors de notre première rencontre ça a beaucoup cliqué. Je bien content de mon aventure !!« 

Découvrez un très beau Jurançon sec. Élaboré de Gros et petit Manseng!

Pierre de Lune, France, Sud-Ouest, Jurançon AOC, Domaine Nigri, vin blanc, $29.95/btle (caisse de 6 btles), cépages: Gros Manseng, Petit Manseng, importation privée – Agence Vinatovin.

Pierre de Lune, France, Sud-Ouest, Jurançon AOC, Domaine Nigri

Ce vin s’ouvre sur des notes terpéniques, de sapin, d’agrumes et de miel. En bouche la bouche est veloutée, l’acidité fraîche tout en contraste avec la texture et les flaveurs d’agrumes s’entremêlent avec une belle minéralité (caillou mouillé). Beaucoup de fraîcheur, très belle longueur tout en persistance et d’une buvabilité à en ouvrir une deuxième bouteille.

Vous ferez de beaux accords avec des poissons et viandes blanches.

Agence Vinatovin – échantillon. Ce vin est disponible en importation privée en caisse de 6 bouteilles. Pour commander cliquez sur le lien suivant.

Vous aurez accès à toutes les modalités ainsi que les détails de livraison en succursale ou à domicile selon la région. Vous pouvez aussi appeler au 1-819-472-5282 ou envoyer un email à information@vinatovin.com

Domaine Nigri

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