Quelle belle rencontre avec Frederica Colla dans leur vignoble d’Alba. J’y étais avec Luc Marier en avril dernier pour visiter le domaine et Frederica nous a reçu avec beaucoup de générosité. Nous avons passé une bonne partie de la journée avec elle à visiter les vignobles et à déguster les vins de la maison. J’avais eu l’opportunité de rencontrer Tino Colla en octobre dernier lors d’une dégustation des vins de la maison à Montréal. Vous pouvez lire cet article qui contient tous les détails sur la maison en cliquant sur le lien suivant : http://bit.ly/2XBDLHo

Cet article-ci se veut plutôt comme une entrevue avec Frederica Colla. En fait, j’ai enregistré ses commentaires lors de notre visite et je vous en fait part dans un format un peu différent.

Frederica Colla

Le tout commence lors de l’ascension du vignoble qui est assez pentu…Ouf…

F.Colla : ‘’On est chanceux aujourd’hui parce qu’on voit toutes les montagnes, même les Alpes. Comme vous savez on est au pied des Monts d’où l’origine du mot Piedmont. Ces temps-ci nous avons beaucoup de vent ce qui n’est pas normal dans la région. Normalement durant l’été il y a beaucoup d’humidité dans la région. À Alba c’est très humide. Il n’y a pas plus de 30 degrés Celsius mais avec 100% d’humidité. Durant l’été c’est préférable de loger dans les collines où ce sera plus frais.

Poderi Colla

CL/LM (Claude Lalonde, Luc Marier) : On voit que c’est très sec. Est-ce normal?

F.Colla : Malheureusement oui c’est très sec. Il y a eu un peu de neige en février ce qui a aidé un peu. Mais à part ça, pas d’eau. Cet hiver ça été affreux car on a eu très peu de neige ce qui fait pas mal moins d’eau pour les vignes. Ça fait donc plusieurs mois qu’on a ni pluie ni neige. Ça va être un problème si on ne reçoit pas plus d’eau.

CL/LM : Est-ce que cette humidité cause des maladies de la vigne. Comment les combattez-vous?

F.Colla : L’Oidium est une des pires maladies et il y en d’autres. Ici c’est très difficile de faire de la viticulture sans utiliser des produits chimiques. Tout d’abord parce qu’on n’a pas de vent pour assécher cette humidité. Puis les surfaces des vignobles sont passablement plus petites qu’en Toscane par exemple et sont disséminés un peu partout. Il est donc très difficile d’avoir une agriculture biologique. Cependant on essaye d’utiliser le moins qu’on peut de produits chimiques. On les utilise quand c’est nécessaire et où c’est nécessaire. Comme en 2014, il a fallu enlever beaucoup de feuilles pour pouvoir assécher le vignoble car il avait tellement plu. En 2018 on a eu beaucoup de soleil et il a fallu couvrir les raisins avec le feuillage pour empêcher les raisins de cuire sur la vigne.

Poderi Colla

CL/LM : Combien d’hectares avez-vous?

F.Colla : Au total nous avons 28 hectares divisés en 3 domaines. Un qui est dans la région d’Alba avec 25 hectares. On a des cépages typiques et moins typiques. Comme par exemple du Pinot Noir que nous avons planté en 1977. On a aussi du Riesling et du Dolcetto. Puis nous avons aussi du Nebbiolo. Dans le domaine de Barbaresco on a 11 hectares de Nebbiolo, Barbaresco et Barbera . A Monforte on a 8 hectares de Nebbiolo. Depuis 2 ans nous avons fait une nouvelle cave où nous sommes à tout concentrer nos opérations. Nous avons eu la permission ici de faire l’élevage de Barolo et Barbaresco hors de la région de production. Normalement pour les DOCG il faut vinifier les vins qui proviennent de la région de production. Sauf pour les caves qui ont pu démontrer la production de ces deux cépages avant l’officialisation du DOCG.

Ce domaine a fait partie de la même famille depuis 1721. On y a fait pendant longtemps du vin de Barbaresco et Barolo pour consommation personnelle, pas pour la vente. C’est pour cette raison qu’on nous a donné la permission.

Poderi Colla

CL/LM : On voit que le débourrement est déjà commencé. Est-ce normal en ce temps-ci de l’année?

F.Colla : Nous sommes en avance d’à peu près 3 semaines et le niveau de risque d’avoir du gel est très élevé. Ce qui pourrait avoir de lourdes conséquences avec un débourrement hâtif. On a eu des températures de 25 degrés ce qui n’est pas normal pour ce temps-ci de l’année. Il peut y a voir des gelées en mars, avril et même en mai. Notre risque est moindre car nos vignobles sont plantés en milieu de coteau et même plus haut. L’humidité et le gel affectent surtout les vignobles plus bas.

Ici nous sommes orientés sud-ouest. Il ne faut pas planter au nord ou au moins être au sommet d’une colline pour avoir plus d’exposition au soleil. Vous voyez, ici il n’y avait pas de vignobles il y a 25 ans. Avec les changements climatiques, on a pu planter de la vigne et aller chercher la maturité nécessaire du raisin. Auparavant il y avait une bonne année par dix ans. Maintenant il y a neuf bonnes années sur dix. On voit quelquefois que le mois d’octobre peut être plus chaud que septembre ce qui est bon pour la maturation de raisins et est bon pour les vendanges.

On a même planté du Riesling vers 1974 dans des zones plus orientées vers le nord car ce cépage ne requiert pas autant de maturation afin de garder une belle acidité.

Frederica Colla, Claude Lalonde

CL/LM : Et le Pinot Noir, est-il produit en vin de pays?

F.Colla : Il y a une longue histoire autour de ce cépage. Le vieux producteur de ce domaine un pharmacien d’Alba, était amoureux de la région et de ses vins. C’est à cause de lui qu’on peut maintenant visiter tous ces vignobles. Dans les années 40 et 50 il a fait beaucoup de recherche sur les cépages appropriés pour la région et pour redécouvrir les traditions viticoles. Ils ont commencé petit à petit à construire quelque chose. Et on a ce qu’on a maintenant. Grâce à lui et à mon père, lui pour la nourriture, mon père pour le vin. Ils ont constitué une association de Chevaliers de la Truffe.

Entre mon père et mon oncle il y a 20 ans de différence. Quand de dernier est devenu diplomé à l’école d’œnologie en 1969, mon père l’a envoyé faire des études en Bourgogne ce qui était assez rare à l’époque. Il a découvert des vins qui avaient le même équilibre et la même élégance que les vins de sa région élaboré à partir de Nebbiolo. Il a donc décidé de planter le Pinot Noir pour voir ce que ça allait donner (Langhe Pinot Nero). On a aussi ajouté le Riesling. De nos jours on utilise que les grands bois (foudres de chêne de Slavonie) pour vinifier les vins de Pinot Noir pour ne pas avoir de goût de bois lors de la dégustation.  Donc strictement pour le développement.

Poderi Colla

CL/LM :  Pinot Noir on l’appelle comment?

F.Colla : On l’appelle Langhe Pinot Nero. On peut faire du Langhe rouge, Langhe blanc, dans lequel on peut mettre pas mal n’importe quoi tant et aussi longtemps que les raisins proviennent du Langhe. Sinon il y a une liste de Langhe qui doit contenir 100% du cépage : Langhe Dolcetto, Langhe Nebbiolo, Langhe Riesling, Langhe Pinot Nero et autres. Et il y a aussi du Langhe Chardonnay.

CL/LM : Sur les pentes ici, est-ce qu’on a comme en Bourgogne une qualité plus élevée avec les milieux de pentes?

F.Colla : Non ce n’est pas la même chose. Quant au cahier de charge, ce n’est pas écrit. Quand on plante on ne dit pas si on doit le planter en haut ou en bas. C’est dommage car on a planté des raisins dans des sols et des régions plus ou moins appropriés. Pour le consommateur, il faut connaître le producteur pour savoir. Parce que maintenant avec les crus (ITG) ils ne veulent rien dire. Nous nous avons notre Barolo dans la région de Bussia. Quand mon père a commencé dans cette région, c’était considéré comme un des meilleurs Barolo pour le vieillissement, la finesse et l’élégance. Maintenant, Bussia ça ne veut rien dire du tout parce que c’est le deuxième plus grand cru dans la région de Barolo et on y trouve de tout et il faut connaître le producteur pour connaître la qualité. Car il y a beaucoup de différences dans les niveaux de qualité.

Poderi Colla

À ce stage-ci nous rencontrons Pietro le winemaker chez Poderi Colla :

Pietro : Hier soir il ventait à écorner des bœufs ce qui n’est vraiment pas normal. Plusieurs arbres ont été cassés par le vent.

CL/LM : Manquez-vous d’eau ces temps-ci?

Pietro : Oui en effet on manque d’eau. Il n’y a pas eu beaucoup de neige cet hiver et il ne pleut presque pas. Alors que l’année dernière en mai nous avons 26 jours consécutifs de pluie! Pas la même chose cette année.

CL/LM : Quels sont vos plus gros challenges quant à la vinification dans votre région?

Pietro/Colla : Tout est un challenge! Nous avons beaucoup de brouillard et d’humidité. Les températures sont sans cesse extrêmes ce qui cause d’énormes variations quant aux raisins. Il est difficile d’obtenir une qualité constante.

CL/LM : Quelles sont vos meilleures années?

Pietro : 2018 était très bien balancé avec une acidité bien équilibrée, 2017 était un millésime très chaud avec un niveau d’alcool élevé, le fruit était un peu confituré, 2016 était la meilleure année pour les vins de style traditionnel, 2015 était superbe, 2014 on a eu un climat plus froid avec une maturation plus tardive avec pas mal de pluie, dans ce cas, ça dépend des producteurs, ça été un millésime plus ou moins bon, ça dépend des producteurs. 2013 a produit des ‘’big wines’’ très bons pour le vieillissement et aussi excellents, 2012 a donné des vins équilibrés de style très Piedmontais, 2011 était assez étrange puisque ça été froid et bien arrosé de pluie jusqu’à août, puis l’été est arrivé avec beaucoup de chaleur en août et on réchappé les raisins. Ça a donné de drôles de vins quand même excellents et très fruités. 2010 a été un classique qui a donné des vins d’anthologie, les vins sont encore trop jeunes. 2009 était comme 2012 avec des vins tous en finesse, pas de gros vins. 2007 n’était pas trop chaud et la saison a débuté pas mal tôt sans hiver et nous avons vendangé très tôt cette année-là.

Alors les vins sont quand même passablement différents d’une année à l’autre. Ça dépend du style que vous préférez. Puis finalement 2002 selon moi était parmi les moins bons.

Poderi Colla

CL/LM : Quelle est la différence majeure entre le style moderne et le style plus traditionnel de Barolo?

Pietro : C’est dans la vinification qu’on retrouve la plus grande différence. C’est la façon qu’on traite les tannins. Le style plus moderne a des périodes de macérations très courtes avec des températures de fermentation plus élevées et vieillissement directement dans les barriques. La courte période macération réduit les tannins. Et les tannins c’est la meilleure partie du cépage Nebbiolo. Et alors les tannins viennent du vieillissement dans les barriques. Le style traditionnel c’est pas mal différent. Les périodes de macération sont plus longues de 20 à 30 jours quelquefois plus long, on va chercher ce que les raisins ont de mieux à offrir, on va chercher les tannins et la structure. Puis c’est la longue période de vieillissement sous-bois avec des foudres (3,000 litres) et des barriques usagées, jamais neuves.

CL/LM : Nous avons entendu parler de périodes de macération de 90 jours?

Pietro : La longueur de macération ne veut rien dire. Ça dépend de ce que vous faites durant cette période comme des pigeages et autres. Ça dépend aussi des cuves que vous utilisez. La vinification dépendra beaucoup du millésime et de la qualité des raisins que la nature nous donne. Comme en 2014, nous avons dûs écourter la période de macération et le nombre de pigeages.

Beaucoup de producteurs de vins plus modernes reviennent vers un style plus traditionnel car les consommateurs changent de goût et les vins de style plus traditionnels ont plus la cote. Ils retournent vers des barriques usagées et des périodes un peu plus longues de macération.

CL/LM : Quelle est la signature de la maison?

Pietro : La clé c’est la fraîcheur! Surtout avec le réchauffement climatique. Il nous faut vendanger au bon moment et on le fait sur une période d’environ 40 jours avec au maximum 12 vendangeurs! Et c’est pas facile avec les vendanges manuelles et 28 hectares. Le Pinot Noir (12 hectares) est toujours le premier vers la 3ième d’août. Puis viens le Dolcetto (2 hectares) puis en fin de ligne le Nebbiolo (60% de la surface plantée) dont la période vendange se retrouve plus hâtive d’année en année.

Nous quittons Pietro qui dois travailler…

Poderi Colla

F.Colla : Alors vous voyez au loin les noisettes qui constituent la deuxième plus grande production de la région après le vin. On les utilise pour les Rochers Ferrero avec des noisettes entières. Maintenant on se tourne vers les noisettes de la Turquie car elles coûtent un dixième de ce que coûtent celles de la région. Maintenant on les utilise pour faire des desserts haut de gamme. La production des noisettes est surtout importante dans le Alta Langhe alors que pour le Bas Langhe on peut planter jusqu’à 450m où il n’y a que des vignobles. Plus haut on peut retrouver des noisettes. En fait si le sol n’est pas adéquat pour le vin alors on plante des noisettes.

Le vignoble que vous voyez la bas le Dolcetto pour faire le Bricco del Drago (le bout de la colline – la position la meilleure) qui est le seul vin fait de Dolcetto et de Nebbiolo, donc 85% de Dolcetto et 15% de Nebbiolo et c’est un vin unique parce que normalement sur le bout de la colline on met que les cépages importants, pas de Dolcetto en général. Mais là-bas depuis toujours de 1700, 1800, on a toujours planté le Dolcetto car il y a une situation particulière. Le Dolcetto a quelque chose de différent et qui est nécessaire d’être vieilli dans le bois et el Dolcetto n’est jamais vieilli dans le bois parce que c’est un vin de tous les jours. Dans les premières années il est impossible de boire ce vin. Il faut le faire vieillir dans le bois et on ajoute 15% de Nebbiolo pour la raffiner un peu. Il a été fait pour la première fois en 1969 et ça donne un vin de très longue garde comme un Barolo. C’est le terroir qui fait la différence alors on ne peut en faire autant qu’on voudrait. Ce n’est pas la vinification qui fait la différence.

Poderi Colla

F.Colla : Parce que le Nebbiolo c’est le vignoble qui pousse le plus en hauteur, c’est le premier à commencer sa gestation et c’est le dernier à terminer sa maturation. Donc c’est la plus longue période. Il est taillé en Guillot Simple. Ici dans cette parcelle ce sont les vignes les plus jeunes car on les a plantés dans les années 2000 dans des sols composés d’argile et de calcaire comme on en a un peu partout sur nos parcelles.

…Au mois de juin tout en haut de la colline, on fait une fête pour les clients de la région. On fait un dîner avec un traiteur et on sort les bonnes bouteilles. On ne fait que boire et manger avec un peu de musique. Beaucoup de pâtes, d’agnolotti faits avec 3 types de viandes, de tajarin, beaucoup de bœuf, de lapin, des fromages. Vous savez qu’on a plus de types de fromages ici qu’en France. Et quelques desserts…

CL/LM : Selon vous quel est le meilleur accord mets/vin avec le Barolo?

F.Colla : On boit ça avec tout! Surtout avec de la viande rôtie ou des faisans.

Poderi Colla

F. Colla : …La conception des crus dans la région s’est retrouvée dans le développement de la notion des ‘’single vineyards’’ ce qui est une conception bien différente. C’est une notion qui a été développée par les producteurs. Ça vaut ce que ça vaut.

CL/LM : On a l’impression que le Langhe c’est le Nebbiolo. Cependant, quand on regarde le pourcentage des cépages plantés, il ne représente qu’environ 6%. Est-ce bien le cas?

F.Colla : Dans le Langhe le cépage le plus planté c’est le Barbera. Le Nebbiolo est le cépage le plus connu et le plus recherché. Ici le cépage qui était le plus planté c’est le Dolcetto parce que c’est le vin de table. Ce cépage est en train de vivre un moment difficile parce que de moins en moins de gens en veulent. C’est dommage car c’est un vin simple et sympa avec un fruit approchable. On a essayé avec le Consorzio de le faire revivre et d’en faire la promotion car c’est difficile pour nous de le vendre. C’est vraiment dommage! C’est un problème de notoriété.  Les producteurs se sont déplacés vers le Nebbiolo qui est beaucoup plus cher, vers le Barbera ou vers d’autres cépages qui ne sont pas le Dolcetto.

La dégustation

Dégustation Poderi Colla

Nous avons dégusté 7 vins de la maison dont le Dolcetto d’Alba 2017, Le Pino Nero 2016, le Nebbiolo d’Alba 2016, Le Tenuta Roncaglia, Barbaresco 2015, Le Barolo Bussia 2014, le fameux Bricco del Drago 2015 et le Vermouth Bonme.

Malheureusement pour le moment les commandes sont en attente à la SAQ et donc les quantités sont des plus rares. Le Poderi Colla, Piero Colla Extra Brut et le Poderi Colla, Campo Romano sont disponibles en importation privée. Vous pouvez contacter l’agence pour commander : https://markanthony.kork.ca/?search=colla. Quant aux autres vins, je vous dirai quand les commandes arriveront.

Poderi Colla, Dolcetto d’Alba, 2017, $18.00, code SAQ : 13674362. Ce produit n’est présentement pas disponible.

Des notes de cerises, de fraises et de framboises. C’est très charmeur et floral. En bouche l’acidité est bien fraîche et les tannins sont équilibrés et quelque peu charpentés. Très beau! Le 2016 me semblait encore plus structuré alors que celui-ci est encore plus approchable.


Poderi Colla, Dolcetto d’Alba, 2017

Pino Nero, Campo Romano, Cascine Drago,2016, $37.00. Ce vin est disponible en importation privée auprès de l’agence : https://markanthony.kork.ca/?search=colla

Ce vin est très type avec passablement de notes épicées, de cerises et des notes viandées et animales. En bouche les tannins sont tissés bien serré assez charpentés et on a un rappel des notes de griottes, de cerises avec une superbe longueur. Belle amplitude.


Pino Nero, Campo Romano, Cascine Drago,2016

Poderi Colla, Nebbiolo d’Alba, Bacchus label, 2016, $25.40, code SAQ : 10860346. Ce produit n’est présentement pas disponible.

Des plus charmeur et bien floral sur des notes de cerises et de prunes. Très représentatif du Nebbiolo! Les tannins sont particulièrement charpentés avec une longueur plus qu’appréciable. Élaboré sur un style traditionnel avec une macération longue pour en extraire la beauté des tannins.


Poderi Colla, Nebbiolo d’Alba, Bacchus label, 2016

Poderi Colla, Tenuta Roncaglia, Barbaresco, 2015, $47.50, code SAQ: 11100120. Ce produit n’est présentement pas disponible.

Ce vin représente bien la puissance et le velours! Provenant d’une parcelle des plus qualitative il a ce qu’on appelle un côté ‘’féminin’’. De belles notes de tabac blond avec des notes de prunes et de fruits noirs sur la mûre. Les tannins sont assez charpentés souples et des plus veloutés.


Poderi Colla, Tenuta Roncaglia, Barbaresco, 2015

Poderi Colla, Dardi Le Rose, Barolo, Bussia, 2014, $54.50, code SAQ : 10816775. Ce produit n’est présentement pas disponible.

Bien floral sur des notes de tabac blond. Le plus beau des vins dégusté!!


Poderi Colla, Dardi Le Rose, Barolo, Bussia, 2014

Poderi Colla, Bricco del Drago, Langhe, 2015, $29.75, code SAQ : 927590. Ce produit n’est présentement pas disponible.

Sur la crème de fruits avec des notes de sous-bois. Les tannins sont des plus équilibrés, charpentés. Son profil aromatique était le plus international des vins dégustés. Charmant et goûteux!


Poderi Colla, Bricco del Drago, Langhe, 2015

Poderi Colla, Vermuth, Bonmè.

Superbe, wow! De style absynthe, élaboré en infusion, c’était ‘’out this world’’! J’en ai acheté…On en fait 3,000 bouteilles par an. Malheureusement ce produit n’est pas disponible.


Poderi Colla, Vermuth, Bonmè

Il ne me reste qu’à remercier Frederica de nous avoir si bien reçu. Et si jamais vous allez dans la région, faite-vous un devoir d’aller visiter leur vignoble.