Les Ursulines, Pinot Noir, Bourgogne, Jean-Claude Boisset, $22.35, code SAQ : 11008121.

Agence Charton Hobbs

Le millésime 2017 en Bourgogne a été chaud, précoce et  »généreux ». On en a tiré des vins en général axés sur le fruit, expressifs et classiques. On en a un bel exemple avec Les Ursulines 2017.

Au nez des notes assez aromatiques de fruits frais et bien mûrs de fraises, de framboises, de cerises ainsi qu’un soupçon d’épices douces. En bouche ce qui étonne c’est l’acidité un peu vive et la fraîcheur de ce vin qui prédominent. Le moelleux est équilibré et les tannins sont assez présents et tissés bien serré pour cette appellation. En bouche, les notes de noyaux de cerises et de fruits noirs sont prévalents avec une certaine amertume en fin de bouche qui fait bien saliver. D’une grande buvabilité, c’est un vin très juteux qui sera idéal pour la bouffe telles viandes blanches porc, poulet et veau. Toujours une valeur sûre.


Les Ursulines, Pinot Noir, Bourgogne, Jean-Claude Boisset

Maison Jean-Claude Boisset : http://www.jeanclaudeboisset.com/fr/

L’histoire viticole de Jean-Claude Boisset a commencé au début des années 1960 alors qu’il a créé sa petite Maison de vin à côté de Gevrey-Chambertin à Nuits-Saint-Georges dans un ancien couvent des Ursulines. Depuis lors cette maison a connu une expansion fulgurante grâce à sa philosophie de viti-vinification axée sur l’origine, la pureté et l’élégance de ses vins. En 2002 la maison met sur pied sa cuverie par gravité élaborée selon la plus pure tradition bourguignonne.

Jean-Claude Boisset

On y privilégie la vinification sous-bois. Puis on élève les vins dans des barriques mais pas nécessairement neuves puisque le bois neuf peut laisser une empreinte tannique trop élevée.  On recherche des vins fruités, sans être légers, et authentiques dans l’esprit de la maison.

Maison Jean-Claude Boisset

« En général, j’aime les vins atypiques, qui bousculent les carcans et les idées reçues », déclare Grégory Patriat Vinificateur. « Mes Pommard Premier Cru sont plutôt féminins, tout en dentelle, tandis que mes Savigny-lès-Beaune sont plutôt rustiques aux tanins mûrs et serrés. Le terroir nous les a offerts dans ce style, conservons-le. S’il est vrai que j’ai un penchant pour les vins très fins pleins de fruit, de rondeur j’aime aussi qu’ils puissent défier le temps. »

Gregory Patriat

Pour Grégory Patriat, respect reste le maître mot puisque les raisins sont encuvés sans foulage et par gravité. Aucun produit œnologique de type levure, enzyme ou tanin n’est ajouté : c’est d’abord une philosophie de travail mais aussi un respect envers le terroir à ne pas dénaturer.

Maison Jean-Claude Boisset